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October 27, 2014 - No Comments!

Le graphisme en France

J'aimerais bien être un sociologue du graphisme, faire du graphisme comparatif. Ma première thèse tournerait autour de la question: pourquoi est-ce le graphisme (et la culture graphique) si mauvais en France ?

May 8, 2010 - No Comments!

Mon flyer pour NATURALIA (Part 1) à la Jozsa Gallery

 

Carte blanche à Richard Neyroud.
Avec Magali Lefebvre, Glenda León, Jonathan Loppin et Miks Mitrevics.

21 mai – 3 juillet 2010
Vernissage le jeudi 20 mai à partir de 18h

NATURALIA réunit quatre artistes qui questionnent le paysage à travers différents médiums : la photographie, l’installation et la vidéo. Naturalia désigne littéralement les « choses naturelles » et fait appel à une imagerie liée aux cabinets de curiosités. Les curiosités présentées dans cette exposition se donnent à voir comme diverses reconstitutions possibles d’un paysage mental.
Le thème du paysage dans l’art n’est pas si original. Développé particulièrement par les peintres du XIXème siècle, il est régulièrement choisi par les artistes et pour des expositions thématiques. Nous n’en avons cependant jamais fait le tour et le paysage prête toujours à la fascination et à la réflexion. Quand on évoque le paysage, on parle plus simplement de nature mais également de société, puisqu’il est précisément le produit de l’interaction entre l’homme et son environnement.

Les œuvres de cette exposition s’offrent comme autant de notes poétiques sur le thème du paysage. D’une simple image référencée, les artistes portent à réfléchir sur notre propre rapport à l’environnement. Les jeux d’échelles – miniaturisation, agrandissements – conditionnent le visiteur vers une lecture distancée du paysage. Entre esthétique industrielle, expression poétique et positionnements écologiques, NATURALIA est une histoire de jardin, un lieu de réflexion et d’échanges.

November 30, 2014 - No Comments!

Choisir, c’est renoncer

La plus difficile des choses est, pour moi, le choix. Car la phrase attribuée à André Gide m’est un miroir, un miroir de ma propre peur à mettre des choses de coté. Ma vie a toujours été contaminée par le syndrome de Diogène. Ecrire en français ou en portugais ? Faire de l’art ou du graphisme ? Bâtir des images ou des phrases? Habiter dans le nord ou dans le sud ? Et comment reprocher, quand on cherche du travail notamment, le désarroi des employeurs qui trouvent, dans mon site de travail, de la peinture, du dessin, de la micro-édition de textes personnels et qu’ils n’ont pas vraiment à lire ?

Cela est la clé de ma vie, peut-être d’autres. Quoi abandonner sur le chemin ? Qu’est-ce que servirait comme lest à jeter à bâbord et à tribord, mon capitaine ? Vite, les autres avancent en ligne droite !

Peut-être qu’il me faut juste une chambre grande et dépouillée, aux murs blancs. Une chaise en bois, une table contre un mur, et à gauche la large fenêtre qui montre la mer.

March 17, 2010 - 1 comment.

Mes affiches pour un concours de l’Unesco

Culture counts: a poster for 2010, International Year for the Rapprochement of Cultures; a competition to promote better communication and understanding between all peoples and cultures. Organisé par Design21 en collaboration avec l'Unesco.

Different origins, beliefs, cultures: this is the framework of the world and the dialogue between them the force that makes the world goes around. I deeply believe that growing and learning together is the fundamental basis of the human civilization. The globe is the universal symbol of the knowledge of the world we live in: the globe I propose is built with the respect of every point of view, built with mutual understanding, built with the reconciliation and concord of all people.